














Participation coquine
- Alors, tu t'es bien amusée avec Emilie ?
- Oui, oui, répond-elle, tout de suite sur la défensive.
- Ça faisait longtemps que vous ne vous étiez pas vues. Vous
avez dû vous en dire des choses, hein ? T'as appris des nouveaux
trucs à son sujet, non ?
- Bon, j'ai pas trop envie de parler là, alors...
Elle tente d'esquiver, mais je la retiens par le bras.
- Tu vas m'écouter ! Je sais tout. Je vous ai vu.
- De quoi tu parles ?
- De toi et d'Emilie. À la rivière.
Son visage est plus pâle, ses mains tremblent.
- Tu délires. Qu'est-ce que t'as encore inventé ?
- Tu sais très bien de quoi je parle. Tu avais l'air d'aimer ça.
- T'es devenu fou ! Tu racontes n'importe quoi !
- Ah oui ! Et ça, c'est quoi ?
J'ouvre ma main dans laquelle je tiens le dictaphone depuis le
début de la conversation. Je le mets en marche et je la regarde
dans les yeux.
- Hhhh, mmm, c'est bon. Oh ouii, encore, j'aime ce que tu me
fais ! Hmmm, ooohh oui...
Je coupe le son et elle me dit :
- Ça m'étonnerait que tu aies entendu ça à la rivière.
- C'est vrai, tu as raison...C'était dans ta chambre hier soir.
L'esquisse de sourire de victoire qui s'était dessiné sur son
visage s'évanouit aussitôt. Ses yeux se remplissent de larmes,
sa lèvre inférieure tremble. Et avant que je puisse faire le
moindre mouvement, elle me balance une grande claque.
- Salaud !
Et là devant moi, elle se met à pleurer. Silencieusement, ses
larmes coulent sur ses joues et tombent sur sa nuisette. Je
ressens de la honte, mais ce sentiment est vite effacé, car je
veux vraiment atteindre mon but.
- Ne dis rien à maman, me supplie-t-elle à travers ses larmes.
- Pourquoi pas ?
- Tu sais très bien comment elle va réagir, je vais sûrement me
retrouver en pension à des kilomètres d'ici. Loin d'Emilie.
- Mon silence dépend de toi.
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Je veux participer. Une seule fois. Après, je vous laisserai
tranquille. Ce sera notre secret.
- Tu crois qu'elle va accepter peut-être ?
- J'en suis sûr. Parle-lui de ce que tu viens d'entendre. Je
veux une réponse définitive ce soir.
Je rentre dans ma chambre et je m'assois sur mon lit. Je dois
dire que je suis très étonné de ma performance, car je ne me
croyais pas capable d'être aussi déterminé et aussi inflexible.
Mon ordinateur s'est mis en veille et je vois défiler devant mes
yeux toutes les photos de cul que j'ai trouvé sur le net. Mon
sexe réagit vivement à ces images et je ne peux m'empêcher de
glisser une main sous mon caleçon. Je saisis ma queue et me
branle lentement en regardant les photos de femmes nues, qui se
lèchent ou qui s'enfoncent des godes. Je jouis rapidement,
excité par la perspective de me retrouver avec deux filles, même
si j'ignore totalement quelle décision elles vont prendre.
L'après-midi, la chaleur se fait plus forte et tout le monde
reste au frais dans sa chambre, à la recherche du moindre
courant d'air frais. Aux alentours de trois heures, je reçois un
mail de ma sœur. Elles acceptent de se plier à mes désirs. Elle
m'explique qu'Emilie sera là vers cinq heures. Elle propose
également que l'on descende à la rivière où l'on sera
tranquille. De telles initiatives ne venant certainement pas de
ma sœur, je suppose qu'Emilie a décidé de prendre les choses en
main, ce qui ne me plaît qu'à moitié. Mais je suis très
satisfait de la tournure que prennent les événements et je ne
peux m'empêcher de me masturber encore une fois en prenant ma
douche. L'eau froide me rafraîchit, mais une fois sorti de la
salle de bains, la chaleur m'enveloppe tout entier et je sue
sans faire un mouvement. Je m'allonge sur mon lit, dans
l'obscurité totale et j'attends que les heures passent.
L'heure fatidique est arrivée et avec elle Emilie. Je la vois
sortir de sa voiture, éclatante de beauté. Elle porte une grande
robe à fleurs qui descend jusqu'aux chevilles. Tandis qu'elle
avance sur le chemin, je lève les yeux vers les montagnes et je
vois que de gros nuages noirs s'y accrochent. L'atmosphère a
changé, la chaleur a fait place à un temps plus lourd, plus
suffocant, plus pesant sur les épaules. Pourtant, au-dessus de
la maison, c'est toujours le soleil qui domine. Je rejoins les
filles dans la cuisine et nous partons avec nos maillots de
bain. Pendant le trajet, je marche derrière elles, à une dizaine
de mètres d'intervalle. J'entends Emilie parler, chuchoter et
rire, mais ma sœur reste silencieuse. Je me rends compte que
plus le moment fatidique et tant désiré approche, plus je me
sens oppressé. Sur place, pour ne pas être pris de court, je me
déshabille rapidement et cours dans l'eau où je m'assois. Mon
maillot de bain noir me semble être un dernier rempart contre
Emilie. Cette fille me fascine et m'inquiète. Le soleil
disparaît, les nuages noirs, menaçants sont au-dessus de nous et
paraissent attendre le début des festivités. Emilie laisse
tomber à ses pieds sa longue robe et rentre dans l'eau en
douceur. Elle est totalement nue. Son corps est magnifique. Son
ventre plat, ses cuisses fermes, ses seins fièrement dressés, sa
toison brune finement ciselée, tout cela me laisse bouche bée.
Elle s'asperge d'eau délicatement, avec des gestes lents. Une
lenteur calculée. Puis, sans brusquerie, elle fait signe à
Audrey de la rejoindre. Après un temps d'hésitation, ma sœur se
déshabille, puis rentre dans l'eau, une main sur ses seins et
une sur son sexe. Emilie la prend dans ses bras et la serre
contre elle. Elle lui dépose des bisous dans le cou, sur les
épaules, sur les joues, sur le front. Puis finalement, elle
trouve sa bouche. Sa langue caresse ses lèvres, cherche à les
écarter pour passer entre elles. Par jeu, Audrey tient sa bouche
fermée, puis l'entrouvre. Elle laisse cette langue fouiller sa
bouche, caresser son palais. Les deux pointes se touchent. Leurs
langues se mêlent, s'emmêlent, se lèchent, se frottent. Tout
cela sous mes yeux avides qui ne ratent pas une miette du
spectacle. Cependant, bien qu'excité, je ne parviens pas à
bander. Emilie s'arrache de la bouche d'Audrey et s'approche de
moi. Elle me prend par la main et m'oblige à me lever.
- Regarde Audrey, apparemment, nous ne lui faisons aucun effet.
- Si, si. Mais je suis un peu trop tendu.
- Pas de la façon que tu voudrais. Allez, viens avec moi.
Audrey d'un côté et moi de l'autre, Emilie nous sort de l'eau.
Elle fait s'asseoir ma sœur sur la serviette et se place en face
de moi. Elle m'embrasse et en même temps, ses mains se glissent
dans mon maillot, caressent mes fesses et mes bourses. Elle
s'agenouille devant moi et descend mon slip. Ma queue commence à
prendre de la vigueur.
- Regard Audrey comment on peut stimuler un homme.
De la main gauche, elle soulève ma bite à moitié dressée et me
lèche les testicules. Elle les prend l'une après l'autre dans sa
bouche, les aspire, puis remonte le long de mon sexe désormais
tendu jusqu'au gland. Elle le prend entre ses lèvres tout en me
caressant les couilles. Sa langue fait des allers-retours sur
toute la longueur de ma queue. Puis, elle l'enfourne à nouveau
et commence à me pomper à fond sur un rythme rapide et régulier.
Puis, elle s'arrête et fait signe à Audrey de venir. Celle-ci
n'a rien raté de la pipe que vient de me faire Emilie et elle
semble avoir décidé de ne plus hésiter. Toutes les deux à genoux
devant moi, elles me sucent tour à tour. Quand Emilie me pompe,
Audrey me caresse les couilles. Elles donnent parfois des coups
de langue en même temps sur ma queue et, dans le mouvement,
s'embrassent goulûment. Sentant que je suis prêt à exploser,
Emilie stoppe tout. Elle s'allonge sur la serviette et écarte
les jambes. Puis, elle prend la main d'Audrey et lui dit :
- Rappelle-toi ce que je t'ai appris Audrey et viens me lécher.
Ton frère pourra ensuite me pénétrer sans problème.
Ma soeur s'allonge sur le ventre, face au sexe d'Emilie. Elle
commence par la caresser, les cuisses tout d'abord, en remontant
vers son pubis, mais en prenant bien soin de ne pas toucher les
parties intimes. Elle les contourne, frôlant le ventre, puis
revient sur l'autre cuisse. Elle approche sa tête et darde sa
langue sur les lèvres d'Emilie. Déjà, elle se tortille de
plaisir et elle gémit. La langue poursuit son chemin. Elle la
fouille, agaçant le clitoris de la pointe, puis, avec ses
doigts, elle écarte les lèvres et plonge sa langue à
l'intérieur. Pendant ce temps, son autre main s'active sur ses
fesses. La mouille qui coule lubrifie la voie et elle peut sans
problème glisser un doigt dans son anus. Emilie laisse échapper
plusieurs gémissements, ses mains tiennent la tête d'Audrey,
comme si elle voulait qu'elle la pénètre.
- Remplis-moi la chatte ! S'il te plaît, il me faut quelque
chose de gros !
Audrey s'écarte et me laisse la place. Les joues en feu et le
sexe en ébullition, je m'approche d'Emilie. Elle se met à quatre
pattes et s'offre à moi. Mon sexe se frotte au sien, cherchant
l'entrée. Elle s'en saisit et le place face à l'ouverture. Je me
sens alors glisser en elle, sans réellement pousser. Ma queue
glisse dans son fourreau étroit, chaud et humide. Quel délice !
Je reste au fond d'elle sans bouger, profitant de l'instant.
Alors, Audrey se faufile sous Emilie et vient placer son visage
juste sous nos sexes. Elle commence alors à lécher le sexe de
son amante. Le premier coup de langue sonne le départ. Au moment
où je donne mon premier coup de reins, le tonnerre retentit dans
le ciel. Je me retire d'elle pour y replonger aussitôt
entièrement, sans douceur. Puis, je la pilonne, je défonce sa
chatte, je la ramone. Elle crie de plaisir, elle recule pour
sentir ma queue au plus profond d'elle. Je me sens très serré en
elle et c'est encore meilleur. Je baise une fille, elle est si
belle dans sa jouissance, dans son plaisir. Voir ma sœur si près
de moi lécher la chatte d'Emilie, imaginer que ma partenaire est
en train de faire de même de l'autre côté décuple mon excitation
et je repars de plus belle. Ma bite coulisse dans son vagin. Je
la sors de temps en temps pour la donner à ma sœur qui lèche
avidement la mouille d'Emilie et me guide pour la remettre. Je
sens la jouissance venir, mes coups de reins se font plus
rapides, plus désordonnés, plus brouillons. La jouissance
s'empare de moi. Elle naît dans mes couilles, inonde mon ventre
et éclate, m'arrachant un râle de plaisir. Au moment où le
sperme jaillit, tapissant la paroi vaginale d'Emilie, un éclair
déchire le ciel. Puis un coup de tonnerre accompagne le deuxième
jet de sperme. Je me retire et m'allonge, vaincu. Audrey lèche
le sperme qui coule sur les cuisses d'Emilie, puis elle se lève,
me montre sa langue maculée de ma semence et avale. Puis, elle
aide Emilie à se relever et l'embrasse à pleine langue. Enfin,
elles s'allongent à côté de moi et ferment les yeux.
Quelques instants plus tard, les premières gouttes de pluie,
annonciatrices d'un rafraîchissement attendu, s'écrasent sur mon
dos. Repus, reposés et satisfaits, nous nous levons, nous
rhabillons et rentrons, toujours silencieux.