- Remonte tes jambes sur mes épaules, je pourrai ainsi te prendre
plus profondément, me demanda- t-il.
Je me faisais maintenant littéralement labourer. Je poussais de
longs râles et mon corps se mit à trembler de contentement. Je
n'avais plus aucune crainte, au contraire. Je découvris avec avidité
les plaisirs inédits que me procurait ce nouveau sexe. Je lâchai
sans aucune retenue des insanités pour encourager mon amant et pour
exprimer la folie que me procurait tout ce bonheur.
- Bourre moi salaud... prends-moi comme la chienne que je
suis...Ah!...Ah! ...Aaahh, je vais jouir... continue... c'est bon.
Je pars, Oooooh !
Il m'acheva par quelques coups de reins puissants. La jouissance me
submergea et j'hurlai comme une folle. Au même moment, je sentis sa
verge se tendre, puis sa semence m'inonder le vagin. Pierre poussa
un grognement de satisfaction lorsqu'il éjacula, puis il s'étala
lentement sur mon ventre. Nous restâmes ainsi quelques instants sans
bouger. J'étais encore sur mon nuage. Que c'était bon ! Pierre se
retira délicatement de moi. En se relevant, il me dit :
- Bien, je constate que mon investissement commence à rapporter des
intérêts. On va bien s'amuser tous les deux au bureau, dit-il en
rigolant...N'oublie pas que dès lundi tu travailles à la boîte.
Habille-toi en conséquence...
Il sortit de ma chambre en riant et me laissa inerte sur le lit.
J'étais si heureuse que je ne voulais pas gâcher l'instant présent,
malgré ma posture impudique, les jambes écartées. Même lorsque mon
vagin brûlant laissa s'écouler le trop-plein de semence chaude, je
n'eus pas le courage, ni la volonté de remonter le drap sur mon
corps... Les jours passèrent et prirent un rythme routinier. Je
baisais avec Alain la nuit, lorsqu'il me rejoignait dans ma chambre,
Hélène ne nous permettant toujours pas de faire chambre commune. Je
baisais le jour, au bureau, avec Pierre. Ce dernier n'avait pas
besoin d'une responsable marketing, mais plutôt d'une secrétaire qui
se plie à ses nombreux fantasmes sexuels. Je jouais d'ailleurs le
jeu avec un certain entrain. Pierre avait le chic de me prendre dans
des lieux qui nous mettaient toujours face au risque d'être
découverts. Parking, ascenseur, bureau, salle de réunion,
toilettes... Il fallait que je m'attende à être baisée à tout
moment.
C'est sur ce rythme que nous approchâmes de la date fixée pour notre
mariage... Et oui, Alain voulait faire le grand saut et ses parents
étaient d'accord. Hélène voulait absolument faire les choses en
grand et passait la majeure partie de son temps à tout préparer et
organiser. De mon côté, je me sentais de plus en plus mal. Je me
faisais tringler à longueur de temps par le père d'Alain et cela
commençait à me peser. Plus on me parlait mariage, plus je
ressentais le poids de la trahison envers mon futur mari. Je
décidais de prendre mon courage à deux mains et d'en parler à
Pierre. À peine arrivée, je le coinçai dans son bureau pour une
petite discussion.
- Écoute Pierre, on s'est bien amusés tous les deux, mais je me
marie avec ton fils dans deux semaines. Il faudrait penser à arrêter
nos galipettes ou, du moins, ralentir le rythme. Il en va de ta
famille et de mon mariage. Tu ne veux tout de même pas tout gâcher
?...
Comme d'habitude, Pierre ne répondit pas tout de suite. Il réfléchit
silencieusement. Enfin, il se leva de son fauteuil, vérifia quelque
chose dans son agenda et me dit :
- Je suis tout à fait d'accord avec toi, et c'est tout à ton honneur
de penser à la famille...
Je n'en croyais pas mes oreilles !!! ...
- Par contre, nous avons terminé un gros chantier et je dois
organiser un pot avec les investisseurs ainsi que l'équipe
d'ouvriers pour les remercier comme le veut la tradition. J'aurais
besoin de ton aide pour l'organisation de cette petite fête. Et
peut-être pourrions-nous par la même fêter par la suite la fin de
nos galipettes ? Qu'est ce que tu en penses ?
- Cela me semble correct.
- Bon. Alors champagne, petits-fours et amuse-gueules ! Organise
cela pour vendredi prochain dans la grande salle de réunions sous
forme d'un buffet, ce sera parfait. Les ouvriers devront arriver au
moins une demi-heure après les investisseurs. J'ai besoin de
m'entretenir avec eux avant. Tu as tout compris ?
- Pas de problème, tout sera organisé tel que tu le désires.
- Bien, maintenant laisse-moi travailler...
Je refermai la porte derrière moi, quelque peu perplexe, mais
heureuse qu'il comprenne et accepte mon point de vue. Je passai donc
une partie de la semaine à organiser le buffet dans la salle de
réunions. Je fis installer quelques fauteuils en cuir et des tables
furent mises sur le côté pour servir de buffet. Enfin, je disposai
d'un réfrigérateur pour conserver le champagne au frais. Pierre
passa de temps en temps pour voir ce que je faisais. Par contre, à
mon grand étonnement, il ne me parla quasiment pas et surtout,
n'essaya pas de me baiser. J'en étais presque inquiet. Pierre
m'avait imposé une sorte d'uniforme de travail : je devais toujours
être habillé au minimum de bas, d'une jupe et de talons hauts.
Aussi, je fis de même lorsque vint le vendredi. J'optai pour une
guêpière blanche en satin et dentelle (pour une dernière avec
Pierre, il fallait bien cela). Le reste était on ne peut plus
classique : des bas noirs, une jupe fendue ras du genou noire, des
bottes à talons aiguilles et pour le haut, un chemisier blanc.
Histoire de marquer le coup, je mis pour la première fois un string
dont la ficelle était constituée de perles d'imitation sur le devant
et au niveau du fessier.
En l'enfilant, je ressentis immédiatement une gêne. Il me sciait
littéralement les fesses et s'immisçait entre les lèvres de mon
sexe. En marchant, les sensations se faisaient encore plus fortes.
Avec le mouvement de mon corps, les perles glissaient et caressaient
mes deux orifices. Finalement, la gêne devint plaisir. Je profitai
d'un passage aux toilettes pour tirer plus fort dessus et faire
pénétrer les perles plus profondément. Dans la voiture, j'eus
l'impression d'être assise sur une corde. Les frottements
m'échauffèrent tellement, qu'une envie incontrôlable de me caresser
m'envahit. Je commençai à onduler du bassin pour frotter mon sexe
sur le siège.
Puis, arrêtée par un bouchon, j'en profitai pour relever ma jupe et
écarter les jambes. Mes lèvres étaient largement irritées et
gonflées. Je commençai par me caresser les cuisses à la lisière de
la dentelle de mes bas afin d'augmenter mon désir. Ensuite ma main
glissa doucement vers mon entrejambe. Je jouai d'abord avec les
perles du string, effectuant des mouvements de frottements puis,
impatiente, j'écartai avec deux doigts les lèvres et enfonçai
doucement mon index dans le vagin. C'était la première fois que je
me masturbais et je trouvai la sensation des plus divines. Mon doigt
accrocha ce qui me servait de clitoris. Le plaisir commençait à
envahir mon bassin, puis tout mon corps. Je me cambrai en gémissant.
Mon doigt décrivit des cercles de plus en plus rapides. Je ne
pouvais plus m'empêcher de pousser des petits cris tout en haletant.
Le plaisir devint incontrôlable.
Je m'aperçus à peine qu'un routier, arrêté sur la file de droite, ne
perdait pas une miette du spectacle. Apparemment, lui aussi s'était
mis à se masturber. Qu'importe, je n'allais pas m'arrêter pour si
peu, d'autant que je ne pouvais toujours pas avancer. Plus rien
n'existait autour de moi, seul mon plaisir comptait. Je ne mis pas
longtemps à atteindre l'orgasme. Une vague de chaleur me submergea
et je laissai échapper un cri de plaisir qui ne fut entendu de
personne. Incroyable comme ce fût bon. J'en étais à la fois toute
chamboulée et toute surprise. C'était divin. Le routier leva le
pouce dans ma direction pour me signifier que cela lui avait bien
plu. Je remis immédiatement ma jupe en place, un peu honteuse de
m'être exhibée de la sorte. Enfin la route se dégagea, et je pus
arriver sans trop de retard au boulot. Heureusement, sinon j'aurais
bien aimé renouveler l'expérience une seconde fois !
Le reste de la matinée fut consacré aux préparatifs de la fête. Vers
midi, les investisseurs arrivèrent. C'étaient deux hommes de l'âge
de Pierre (sans mauvais jeu de mot) habillés, comme tout homme
important, de l'éternel costard cravate sombre. Je les acheminai
directement dans la salle de réunion où Pierre vint les rejoindre
rapidement. Je les laissai ensemble et retournai à mon bureau. Au
bout d'un quart d'heure, mon téléphone sonna. Pierre me demandait de
les rejoindre. J'accourus. Les trois hommes étaient regroupés autour
du buffet, les mains dans les plateaux du traiteur. Apparemment la
réunion était déjà terminée.
- Julie, viens par ici que je te présente mes deux compères. Voici
Etienne Després, PDG de M... et Karl Dick administrateur de T...
- Enchantée Messieurs, dis-je en leur serrant la main.
- Voici Julie, ma bonne à tout faire ici. Non, je plaisante. Elle
est essentielle au bon fonctionnement de la société et ne rechigne
pas au travail.
Karl me déshabilla des yeux et ajouta d'un air entendu :
- Nous n'en doutons pas une seconde...
- Bien ! Julie, apporte-nous du champagne et viens trinquer avec
nous.
Bon, me dis-je. Me voilà reléguée au niveau potiche. Tout en servant
le champagne, je me consolai en me disant qu'après cette petite
sauterie, j'en ferais une sûrement plus physique avec Pierre. Je me
demandai d'ailleurs ce qu'il me réservait. Nous discutâmes boulot
une dizaine de minutes, avant que la conversation devienne plus
légère. Avec l'alcool, elle vira rapidement au graveleux. Pierre
semblait le premier à encourager ses partenaires sur ce terrain. Mon
verre semblait un puits sans fond. À peine était-il terminé qu'il se
retrouvait plein à nouveau. Des bouffées de chaleur commencèrent à
m'envahir... L'épisode de ce matin me revint à l'esprit et j'en
mouillai rien que d'y repenser. Aussi, je me pris au jeu et devins
très mielleuse dans la conversation. En fait, je me mis à les
allumer sans retenue. L'ivresse et l'envie de chacun nous firent
complètement déraper...
- Vous avez remarqué comme elle est bonne, ma Julie.
Pierre m'attrapa et me retourna.
- Regardez ce cul !
Puis en me faisant tournoyer :
- Et cette paire de nibards ?
Karl, Etienne et moi fûmes tout d'abord extrêmement surpris par son
attitude. J'envisageai de protester lorsqu'Etienne lança :
- Elle est effectivement bonne de l'extérieur, mais faudrait qu'on
teste pour te dire si elle en vaut vraiment le coup. Et puis, pour
nos futures affaires, ce serait un gros plus. Surtout si elle était
TRÈS, TRÈS gentille avec nous. Qu'est ce que tu en penses, Karl ?
- Tout à fait d'accord avec toi Etienne...
- Bon, j'étais sûr qu'une gâterie comme Julie vous plairait,
renchérit Pierre.
Puis se retournant vers moi :
- Tu vas les gâter ? N'est-ce pas ma chérie ? Ça m'aiderait beaucoup
pour mes affaires et puis tu me dois bien cela, non ?
Complètement abasourdie je n'arrivai pas à articuler une réponse.
Tout s'embrouillait dans ma tête. Ces hommes étaient, ma foi,
séduisants. Si j'aidais Pierre dans ses affaires, je ne lui serais
plus redevable de quoi que ce soit. Je choisis par un petit signe de
tête de me soumettre à la volonté de mon futur beau père...
Satisfait de mon choix, Pierre prit les choses en main. Il installa
une petite table ronde au milieu de la salle et me demanda d'y
prendre position à quatre pattes. Me voyant m'exécuter, Karl
m'arrêta et, se tournant vers Pierre lui demanda :
- Tu permets qu'on dirige la manoeuvre ?
- Pas de problème, elle est à vous.
Karl et Etienne me demandèrent alors d'enlever ma jupe et mon
chemisier. Ils applaudirent et sifflèrent lorsqu'ils virent ma
guêpière et surtout mon string qui ne cachait rien. Puis, très
prévenant, Etienne m'aida à monter sur la table. Je me plaçai tant
bien que mal à quatre pattes sur cet espace des plus restreints.
Exposée ainsi devant ces trois mâles, je ne faisais pas la fière.
Pierre resta un peu en arrière. Vraisemblablement, il se donnait un
rôle de voyeur. Les deux autres tournèrent autour de moi, me
regardant sous toutes les coutures, puis Karl me demanda de sortir
mes seins des bonnets et d'écarter au maximum les jambes. Je
m'exécutai. Etienne s'éloigna et récupéra dans sa mallette des
morceaux de tissu. En revenant vers moi, je m'aperçus que c'était
des cravates. Il s'en servit pour m'attacher les chevilles et les
poignets aux pieds de la table. La dernière cravate fut utilisée
pour me bander les yeux.
J'étais maintenant à leur merci. Mon ouïe tenta désespérément de
capter le moindre son, mais c'était le silence complet. Que
manigançaient-ils ? J'attendis avec une certaine angoisse le moment
où ils me sauteraient dessus, quand je ressentis une sorte
d'effleurement au niveau de mon téton droit. Était-ce un courant
d'air ou bien quelqu'un m'avait-il véritablement touché ? Ça y est,
ça recommençait. Non, c'est sûr, me dis-je, quelqu'un me caressait
le sein, mais avec une délicatesse toute particulière. Je ressentis
rapidement des picotements dans tout le corps. Ce fut maintenant au
tour du sein gauche. Aaaah ! Que c'était bon. J'avais envie de me
les toucher moi aussi, mais j'avais les mains liées. Je frissonnai
de plaisir. Les caresses lentes et douces firent peu à peu place à
quelques surprises. Un petit coup de langue par-ci, un ongle qui
griffa par là, un pincement. Ce fut exceptionnel. Et moi qui
m'attendais à subir des outrages beaucoup plus agressifs ! On me
lécha alors du plat de la langue, depuis le bas du sein jusqu'à la
pointe, puis les tétons furent mordillés, aspirés. Ne pouvant plus
me contrôler, je me contorsionnai, soupirai, gémis de plaisir.
Tout à coup, tout s'arrêta. Je reconnus le bruit du frigo qu'on
ouvrait et qu'on refermait, puis plus rien jusqu'à ce qu'un contact
glacé sur ma poitrine me fasse sursauter. L'un d'entre eux
s'appliquait à caresser mes seins avec un glaçon. Il resta quelques
instants sur le téton, histoire de bien le refroidir, puis il me le
mit dans la bouche. La sensation était énorme et, si j'avais eu les
mains libres, je me serais précipitée pour me masturber, comme ce
matin. Mais bon dieu ! Qu'est ce qu'ils attendaient pour me prendre
? Je décidai de les inciter un peu. J'effectuai des mouvements sans
équivoque de mon bassin et je balançai des mots crus, demandant
qu'ils me prennent immédiatement. Ma vulgarité ne paya pas. Personne
ne me sauta dessus. Les caresses et les léchouilles continuèrent, me
rendant complètement folle de bonheur. Enfin, je sentis un contact
en haut de mes cuisses. J'écartai au maximum attendant avec envie,
la pénétration.
Mais là encore, je dus déchanter. Ils avaient dû partager le
travail. Le premier continuait de m'exciter la poitrine alors que le
second était chargé de mon sexe. Comme pour les seins, cela commença
par une phase très douce de caresses légères et vaporeuses, sans
jamais toucher mon sexe, mais en s'y approchant toujours plus près.
Puis cela devint de véritables chatouilles, avant qu'enfin, un doigt
ne touche mes lèvres. Il ne chercha pas à s'introduire, mais
parcourut les moindres replis, les moindres contours à l'entrée de
l'orifice. J'hurlai maintenant qu'on me prenne sur place. Je n'en
pouvais plus, il fallait qu'on me satisfasse. Par des mouvements
brusques de mon fessier, j'essayai de m'empaler sur ce doigt si
proche de l'entrée de ma chatte. Mais l'homme était habile et ne se
laissa pas avoir. Une fois de plus les caresses s'arrêtèrent et le
bruit de la porte du frigo se fit entendre. Depuis que mon
"supplice" avait commencé, personne n'avait ouvert la bouche. Je
n'entendais que mes propres gémissements et les insanités que je
proférais. J'avais honte d'être aussi vulgaire, de donner l'image
d'une chienne en chaleur, mais, en même temps, ils m'avaient mise
dans un tel état d'excitation que je ne pouvais m'en empêcher. Les
caresses reprirent de plus belle. Celui de derrière fit glisser mon
string le long de mes cuisses.
Enfin, les chemins pour me pénétrer étaient libres de toute entrave.
J'hurlai et bondis autant que mes liens me le permettaient, lorsque
je sentis une brûlure glacée à l'entrée de ma chatte. Je demandai ce
qu'ils étaient en train de me faire, mais la question resta sans
réponse. J'étais affolée. La personne renouvela l'opération. Je
sursautai une nouvelle fois, mais ce quelque chose très froid garda
cette fois le contact avec mes lèvres. Lentement l'objet se mit à se
déplacer sur l'ensemble de mon entrejambe, allant parfois faire un
tour vers mon anus. Ce traitement accentua encore la grande
excitation qui irradiait l'ensemble de mon corps.
- Allez, bande de salauds, prenez-moi, VITE !!! Hurlai-je désespérée
de me faire baiser.
À ce moment-là, celui de derrière me planta d'un coup sec l'objet
glacé dans l'anus. J'étais tellement ouverte qu'il pénétra très
profondément dans mes entrailles sans aucune opposition. Sans me
laisser le temps de comprendre que je m'étais fait enculer, l'objet
se retira aussi rapidement qu'il était entré, ne laissant dans mon
anus béant, qu'une sensation fugace de grande fraîcheur. La
man�uvre fut réitérée plusieurs fois : dès que le pieu glacé
s'enfonçait profondément, il en était retiré entièrement quasi
immédiatement. À chaque pénétration, une sensation douce amère
m'envahissait, mélange de douleur et de bonheur. Enfin, après une
énième introduction, l'objet resta fiché en moi. La sensation de
froid était intense, mais je m'y habituai peu à peu.
Mon plus petit trou étant occupé, on s'occupa alors de ma chatte.
Quelqu'un me tartina une sorte de pommade ou de gel sur les lèvres
et à l'entrée de mon sexe. Au bout de cinq minutes d'application
méthodique, une sensation de chaleur envahit la zone traitée.
Apparemment, c'était un gel chauffant et il m'incendiait
littéralement la chatte. J'avais une envie folle de me masturber.
Quelqu'un s'approcha de moi et m'enleva mon bandeau. C'était
Etienne. Il me susurra à l'oreille :" Je crois que tu es prête." Il
me demanda d'ouvrir la bouche et me demanda de sucer un glaçon en
forme de phallus. Il y en avait tout un stock dans le frigo.
C'étaient des préservatifs remplis d'eau qu'ils avaient congelés.
C'était sûrement ce qui occupait mon fondement.
Pierre était toujours en retrait et ne perdait pas une miette du
spectacle. Karl devait être toujours derrière moi, mais, suçant le
bout de glace, je ne pus tourner la tête pour voir ce qu'il faisait.
Etienne ouvrit enfin sa braguette, sortit son chibre et remplaça
dans ma bouche la bite de glace par son sexe. J'eus l'impression que
sa queue faisait 100° ! Mais mes surprises ne firent que débuter.
Pendant que je pompai assidûment ce véritable tison, Karl, derrière
moi, sortit de mon anus le bout de glace. Il en introduisit un
nouveau dans ma chatte et me pénétra l'anus avec son propre sexe. Je
ne compris plus mon corps. Tout s'emmêlait dans ma tête : chaud ou
froid ? , froid ou chaud ? C'était une sensation délicieuse et je
fis tout pour remercier mes deux amants.
Pendant que ces derniers m'embrochaient sur la table, Pierre se
masturbait tout en matant. Là voilà donc sa surprise pour notre "fin
de contrat" ! Karl me besognait vraiment très fort et éjacula assez
vite. La chaleur de son sperme fut démultipliée par mon anus
réfrigéré. Le liquide brûlant se répandit dans mon ventre et
accompagna mon premier orgasme. Mon corps frissonna et se crispa
tandis que des petits cris d'animal blessé tentèrent de sortir de ma
gorge. Ils furent étouffés par la bite d'Étienne. Ce dernier était
increvable. J'avais beau le sucer comme une folle, il ne voulait
rien lâcher. Je fus heureuse d'entendre Karl lui proposer d'échanger
les positions. Je pris ainsi la tige de Karl dans la bouche pendant
qu'Etienne choisissait de m'honorer le vagin. Après m'avoir limée
pendant plusieurs minutes, il éjacula puissamment, tapissant de sa
semence brûlante l'ensemble des parois de mon organe. Avec
synchronisme parfait, Karl se répandit dans ma bouche dans un jet
d'une telle violence que j'eus de la peine à contrôler un réflexe
vomitif. Leur affaire terminée, les deux hommes se rhabillèrent et
rejoignirent Pierre. Ils se désaltérèrent au champagne et
discutèrent de leurs "exploits". Le petit groupe me rejoignit
ensuite et Pierre me lança :
- C'est très bien ma grande, tu as satisfait mes amis au-delà de
leurs espérances...N'est-ce pas messieurs ?
Etienne me libéra de mes liens et Karl m'aida à descendre de la
table. J'étais heureuse. Finalement, cela avait été plus qu'agréable
et cela n'avait pas été très long. Je restai un moment allongée par
terre, épuisée. Pierre vint m'aider à me relever. Quand je fus
debout, je sentis un flot de sperme ruisseler le long de mes fesses
et de mes cuisses. J'avais l'impression de faire sur moi, mais je ne
pouvais rien faire pour stopper le flux, tant mes orifices étaient
dilatés. Mon string perle avait disparu. De toute manière, il
n'aurait pas empêché grand-chose de couler...
- Dis-moi tu as aimé au moins ? Me lança Pierre. En tous les cas,
j'ai pensé que cela te ferait plaisir avant que tu deviennes la
femme sage et fidèle de mon fils. Nous nous sommes bien amusés, mais
mon fils se doit d'avoir une bonne épouse. Je te laisserai donc
tranquille et te considérerai comme ma belle-fille et non plus ma
maîtresse. Allez viens, je te ramène à la maison. Tu pourras prendre
une douche et te reposer avant qu'Alain ne rentre.
Je suivis Pierre comme un automate, les jambes tremblantes,
dégoulinante de sperme...
Ainsi, comme toute bonne fin de conte de fées, nous nous mariâmes
Alain et moi, deux semaines plus tard. Nous n'eûmes pas d'enfants,
mais par contre, nous vécûmes heureux...